Mon cerveau est en complète hibernation.
On a tellement moins de temps que ce que l'on croit, c'est telement dommage.
Bon, je ne ferai pas mes adieux à tout le monde, mais qu'importe, je n'ai jamais aimé ça de toute façon.
Hier, j'ai lu la mort de Nighteyes, le loup de mon Fitz, et aurais-je cru cela encore possible de moi?, j'ai pleuré toutes les larmes de mon coeur, oups lapsus insolite tout droit sorti de ma fatigue, toutes les larmes de mon corps. Et pendant que le liquide lacrymal s'écoulait, j'avais mal, mais en même temps j'allais mieux. Et mon esprit s'aventurait à se demander s'il devait apprécier ou détester cette situation...
Dröle d'époque que nous vivons, de décéptions en rires en courses après le temps en découvertes en attentes en... c'est comme ça!
Je vais garder pour ce soir avec moi la philosophie d'Hemingway qui pensait qu'importe une vie de pauvreté, du moment que l'on suit sa destinée, que l'on accomplit quelque chose de bien dans ce monde.
"Death is always less painful and easier than life! You speak true. And yet we do not, day to day, choose death. Because ultimately, death is not the opposite of life, but the opposite of choice. Death is what you get when there are no choices left to make."
The Fool to FitzChivalry Farseer_ Fool's Errand, Robin Hobb